Mise
en libérté
des Irakiens |
"Laissez
moi sentir le soleil sur ma peau" |
Ce
sont les premiers mots de l’un des 13 iraquiens
qui ont été libéré
le 29 février 2008 après au moins
6 mois de prison au CR (Centre de rétention)
à Adlieh.
Depuis
leur arrivée au Liban, les Iraquiens sont
sujets à la détention a cause de
leur statut illégal. Les conditions vitales
dans le centre de rétention sont malsaines,
surtout qu’il se trouve sous un pont sans
qu’il soit bien aéré ou ensoleillé.
La période de détention est souvent
longue et peut atteindre 8 mois, il faut cependant
signaler que tous les Iraquiens ne sont pas au
Centre de Rétention, ils ce peut qu’ils
sont dans d’autres prisons et le transfert
au CR ne se fait qu’après qu’ils
ont terminé leur sentences (1 ou 2 mois,
même plus) pour entrée illégale.
Des
efforts multiples et laborieux de la part du CLMC
auprès des autorités concernées
ont aboutit à la déclaration d’une
Amnistie qui est considérée comme
un pas vers une amélioration de la condition
de vie des Iraquiens et une entente sous-entendue
envers leur état légal.
L’amnistie sera accomplie en 3 mois durant
lesquels les détenus seront libérés
en petits groupes.
UNHCR
et CLMC ont décidé
de payer les frais de la régularisation
des Iraquiens, une somme de 950 000 Livres Libanaises/personne.
Pour cela ils auront un permit de résidence
de 3 mois. Durant ce temps, Les iraquiens libérés
devront trouvez un garant et procédé
à la légalisation de leurs dossiers
afin qu’ils puissent obtenir un visa long
séjour (1 an) sans que cela n’interfère
avec leur statut de demandeurs d’asile.
Pour
accélérer les procédures
le CLMC s’est chargé
du côté administratif de la mise
en liberté
Dès
la déclaration de l’Amnistie 153
Iraquiens ont été libéré
en petits groupes (un groupe de 20 devra être
libéré prochainement).
Au
moment de la libération les iraquiens ils
obtiennent une somme de 300 $ s’ils sont
mariés et 200$ s’il sont célibataires
(afin qu’ils puissent se procurer le minimum
vital).
En
prison il ya toujours entre 200 et
300 Iraquiens qui attendent leur
libération, pour qu'ils puissent, eux aussi,
sentir le soleil sur leur peau.
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